Economie

« On dit que le temps change les choses, mais en fait le temps ne fait que passer et nous devons changer les choses nous-mêmes ».  Andy Warhol

L’emploi, le pouvoir d’achat et la justice sociale sont, avec l’écologie, les premières préoccupations de nos concitoyens. Ces préoccupations imposeront à la nouvelle équipe municipale d’être tout au long de son mandat mobilisée, volontaire en proposant aux toulousain-e-s une nouvelle trajectoire de développement où le destin de la cité coïncidera enfin avec le leur.

Aujourd’hui, un triple constat s’exprime.

  • Un chômage de masse trop haut pour une ville et une métropole comme Toulouse.

Certes, le taux de chômage de la zone d’emploi de Toulouse se situe actuellement à 8% soit légèrement en deçà de la moyenne nationale (8,5%) mais de nombreuses autres grandes villes françaises font mieux : Rennes (6,3%), Nantes (6,5%), Nancy (7,6), Paris (7,2%), Lyon (7,5%)…

Dans certains quartiers de la ville le taux de chômage dépasse allégrement les 30% ce qui se traduit automatiquement par des situations personnelles et familiales très difficiles. Le taux de pauvreté est de 46,4 % dans le Grand Mirail, de 43,2 % à Empalot, de 41,3 % aux Pradettes et de 41,1 % aux Izards-La Vache

  • Des acteurs économiques en attente d’ambition et d’accompagnement

Tous les acteurs sont concernées : de la PME/PMI (1) qui a besoin d’être accompagnée pour moderniser son outils de production, innover ou s’inscrire à l’international, aux artisans qui doivent relever les enjeux de la transition numérique et de la transition énergétique, en passant par les commerçants (2) impactés par les mouvements sociaux à Toulouse jusqu’aux hôteliers où la faiblesse du Tourisme (3) rend fragile cette activité.

Les acteurs économiques ne sont pas assez accompagnés dans notre ville. Pourtant, Toulouse regorge de talents, de compétences et de savoir-faire. 

En partenariat avec les chambres consulaires, les organisations professionnelles, les universités et grandes écoles toulousaines, il faudra se doter d’une vraie ambition économique pour faire enfin de Toulouse une grande métropole européenne

  • Une PMI sur deux de l’agglomération toulousaine est basée sur la ville de Toulouse.
  • Sur le 1er semestre 2019 suite au mouvement des gilets jaunes : 15 commerces fermés et 750 dossiers de demandes d’aide sur 1200 enseignes en centre-ville.
  • Sur la période la plus touristique de l’année, le taux d’occupation dans l’hôtellerie sur Toulouse pour les mois de juillet et d’août 2019 a été respectivement de 70% (certainement effet Tour de France) et 66%. 
  1. Des attentes de nos concitoyens qui s’expriment fortement… comme autant de gisement d’emploi.

Nadia Pellefigue candidate à l'élection municipale de Toulouse 2020 rencontre les toulousain.e.s

En effet, nous observons à chacune de nos rencontres sur le terrain les mêmes préoccupations avec des tendances de fond qui s’expriment maintenant très clairement et sur lesquelles nous sommes en totale convergence :

  • Vers une autonomie énergétique et économique
  • Vers des circuits courts
  • Vers de nouveaux modèles de production visant à lutter contre l’obsolescence programmée, à préserver nos ressources, à respecter le monde animal…
  • Vers le développement de davantage d’emplois non délocalisables 

 

NOTRE OBJECTIF

La crise sociale et écologique nous impose de poser la question du sens et des finalités de l’activité économique. Dans les solutions que nous proposons, nous veillerons ainsi à valoriser le travail collectif, à faire connaitre les très nombreux savoir-faire et compétences développés par les acteurs toulousains et aujourd’hui trop souvent ignorés, à pousser les activités dans lesquelles l’emploi se développe, où les ressources naturelles sont préservées et où le travail et la richesse sont plus équitablement répartis.

Aux besoins locaux, nous positionnerons des réponses locales, et quand elles n’existeront pas, nous identifierons des réponses extérieures, mais toujours dans une dynamique vertueuse.

Développer un territoire plus autonome et écologique, répondant par une offre locale aux besoins locaux, tout en accueillant les compétences et les entreprises qui lui manquent pour « faire avec », telle est l’approche humaniste et ancrée dans notre siècle que Nadia Pellefigue veut porter !

Afin de développer aux mieux notre vision pour Toulouse et sa métropole, nous séquençons la présentation :

AXE 1 : Privilégier les réponses locales aux besoins locaux

AXE 2 : Toulouse ville des mobilités du futur et de l’entrepreneuriat à impact

AXE 3 : Attractivité, faire rayonner le 4e ville de France

 

Soutenir les filières industrielles et les acteurs porteurs de cette démarche locale

Les propositions pour l'économie Nadia Pellefigue Election Municipale Toulouse 2020

A cette heure, les filières Energie, agriculture-alimentation, logement – BTP, SANTE – Bien Vivre, économie circulaire (écologie industrielle, marché de la réparation et du reconditionnement) et bien manufacturés destinés aux ménages et aux entreprises seront particulièrement concernés.

Dans ce schéma, les TPE et PME/ETI joueront un rôle majeur.

Ainsi pour chacune des filières retenues nous construirons une feuille de route. Il s’agira alors :

  • D’animer la convergence Besoin local  / Offre locale et de structurer un plan d’actions pour stimuler le ratio « besoins locaux / réponses locales ».
  • D’expérimenter les premières solutions retenues pour innover et développer de nouveaux services et activités. L’offre d’expérimentation (ou de démonstration technologique) et les processus d’accompagnement des entreprises concernées seront formalisés et un guichet unique pour l’expérimentation sera créé. Nous explorerons ainsi de nouveaux usages, services, modes d’actions et partenariats avec l’ensemble des acteurs du territoire.
  • De jouer la carte de la commande publique avec une démarche ambitieuse et responsable sur trois plans : économique, social et environnemental.
    Il s’agira notamment de :
    • Faciliter l’accès par une information trimestrielle en amont sur les opérations de travaux (site Internet, PQR).
    • Systématiser l’allotissement technique et géographique.
    • Accompagner des entreprises en matière de dématérialisation des procédures.
    • Améliorer la détection des offres anormalement basses et à lutter contre le dumping social : mise en place d’un dispositif de lutte contre le travail illégal en lien avec l’ONG ressources humaines sans frontières, l’OIT, l’OCDE et les syndicats professionnels concernés.
    • Améliorer la prévention des risques sur chantiers par une meilleure formation des chargés d’opérations de la collectivité et de ses mandataires, là aussi avec l’aide de la profession.
    • Aider aux sourcing des matériaux.
    • Introduire des clauses sociales incluant l’apprentissage pour favoriser l’insertion des « jeunes » du territoire.
    • Sourcing des solutions innovantes proposées par les entreprises du territoire et introduction au Catalogue UGAP.
  • De mettre en place un engagement fort sur la scène européenne afin de mobiliser des financements pour le développement de ses politiques publiques (BEI, FEDER, FSE…).
  • Et le cas échéant, d’aller chercher à l’extérieur des compétences ou des savoir-faire qui manqueraient à Toulouse pour réussir ce pari – Logique d’attractivité.

Les services économiques de la métropole que nous renforcerons apporteront un haut niveau d’animation économique pour assurer ce mix « réponses locales / demandes locales ».  Ils aideront les entreprises des territoires à se moderniser pour mieux relever ces défis sur l’Immobilier, le développement, l’innovation et les services aux salariés.

Nous proposerons également la création d’un pôle de compétence de l’économie circulaire et la modernisation de nos ZAC pour se doter d’équipements favorisant l’écologie industrielle.

Enfin, il nous faudra également sur ce champ du développement économique – comme d’ailleurs sur celui des transports – travailler avec les territoires voisins de la ville et de la métropole.

Avoir une ambition européenne et internationale nécessite un développement économique géré à l’échelle de l’aire urbaine et notamment en lien avec les 2 autres grandes agglomérations du territoire que ceux du SICOVAL et du MURETAIN, dans une approche de complémentarité et de recherche de synergies.

Accompagner les artisans et commerçants

L’artisanat comme le commerce indépendant occupent une part importante de l’économie toulousaine.

Ils sont aussi des acteurs clés de ce nouveau modèle de développement. Ainsi, en lien avec la Région, le Chambre de Commerce et d’Industrie de Toulouse, la Chambre des Métiers et de l’Artisanat de la Haute-Garonne, la  Fédération des Artisans, Commerçants et Professionnels de Toulouse, les Associations de commerçants et artisans nous déploierons un large plan de soutien visant à :

  • Accompagner la transition énergétique et écologique. Veille et identification des impacts des changements sur les entreprises (ressources naturelles, flux, nouveaux besoins, nouvelles techniques…), proposer des lieux d’expertise comme un centre de ressource des matériaux et énergies
  • Accélérer la transformation numérique des artisans et des commerçants, proposer des mutualisations des partages pour que les professionnels puisent se concentrer sur leur cœur de métier.
  • Mettre en place une plate-forme numérique de vente des produits et services « made in Toulouse ».
  • Mettre en place un Conseil du Commerce et de l’artisanat toulousain réunissant toutes les parties prenantes de l’appareil commercial de la ville, qui .permette également de lutter contre certaines dérives spéculatives constatées sur les parcelles foncières et les localisations stratégiques.
  • Elaborer avec la chambre d’agriculture une stratégie de soutien et de mutation des exploitations agricoles pour répondre aux besoins du territoire (circuits courts et alimentation bio).

Dans le cadre de la filière « logement – BTP » dont la rénovation énergétique apparaît comme un des majeurs, nous installerons dès le début du mandat  – pour construire notre feuille de route – une conférence métropolitaine partenariale de l’énergie et de la performance du bâtiment.

Valoriser nos pôles d’excellence pour répondre à la demande externe - Animer l’écosystème de la Mobilité

Nous proposons de faire de la mobilité intelligente le fer de lance du rayonnement toulousain.

Toulouse possède, en effet, de nombreux ingénieurs de talent, des acquis technologiques et des offres industrielles déjà déployées, ainsi que des instituts de recherche et de formation publique reconnus.

En effet, le développement de l’aéronautique et du spatial a créé, en quelques décennies, un écosystème spécialisé dans les systèmes embarqués, le numérique appliqué à la mobilité et le traitement des données dans les transports.

Récemment, sont venues s’implanter localement des acteurs tels que Continental Digital Service (250 nouveaux ingénieurs sur le projet e-horizon) ou Renault Software Labs (également 250 ingénieurs), des start-ups telles qu’EasyMile…

Avec la Mobilité durable et intelligente, Toulouse pourrait ainsi se doter d’un nouveau positionnement de niveau international.

Le fait de cibler sur cet écosystème à fort potentiel écologique, économique et social aura également pour effet d’optimiser les moyens publics et les énergies entrepreneuriales concernées.

Un important travail d’animation est nécessaire ; il pourrait être structuré autour des actions clés suivantes :

  • Faire de Toulouse un lieu d’expérimentations, soit en situation quand la maturité technologique le permet, soit sur des zones dédiées comme Francazal ou le projet Auto-Campus sur le site de l’université Toulouse 3. D’autres axes d’expérimentation seront développés, en particulier sur les voies d’entrées au périphérique, ou des solutions pourraient être couplées aux « portes de Toulouse » prévues dans le programme.
  • Doter les flottes publiques (transport public, véhicules de service…) de véhicules propres ou intelligents développés localement (bus Safra, véhicules utilitaires Colibus, navettes Easymile, etc).
  • Accueillir des événements internationaux de grande envergure spécialisés dans les nouvelles mobilités.
  • Positionner TISSEO comme un acteur majeur de la mobilité intelligente et durable en Métropole. En faire un acteur de l’Innovation, renforcer sa position stratégique sur les nouveaux plans de transports durables et intelligents.

Mais, nous l’avons mentionné plus haut, l’approche se veut globale et doit embarquer dans sa dynamique les autres grands secteurs intervenants de près ou de loin sur ces questions de Mobilité Durable : Energie (hydrogéne), Aéronautique (Avion vert), New Space (applications), Numérique (Objets connectés, DATA, Sécurité des données).

Soutenir l’entrepreneuriat à impact social et environnemental positif

Pour stimuler les réponses locales telles que nous les avons définis précédemment, nous soutiendrons les entrepreneurs et initiatives qui feront, à nos côtés, ce pari. Nous considérons que l’entrepreneuriat est un puissant moteur de développement et de transformation sociale et territoriale (quartiers).

  • Soutenir les initiatives en innovation sociale et environnementale (économie de la fonctionnalité, ESS, ressourceries, circuits courts…) :
    • Aider ces initiatives à construire leur longévité avec un accompagnement dédié plus important : renforcement des lieux et des moyens mutualisés des outils dédiés, animation d’un écosystème, apports en compétences.
    • Construire un lien étroit entre ces initiatives et les besoins de la métropole/ des citoyens tel que cela aura pu être identifié avec l’Action 1 notamment. Nous proposons de renforcer le laboratoire des usages (remontées des besoins citoyens, puis fléchage des solutions vers les solutions à impact positif existantes, ou proposition de cahiers des charges avec appels à projets et budgets participatifs par exemple), lui permettre ainsi d’être un véritable outil de co-création de la métropole à impact positif avec les citoyens.
    • Stimuler la création d’un écosystème collaboratif autour de l’innovation et de l’entrepreneuriat à impact, permettre à toutes ces initiatives de se rencontrer, de travailler ensemble et de collaborer sur les sujets à impact proposés par la puissance publique (lien avec Action 1) ou par elles, en accompagnant l’animation de l’écosystème par des rencontres dédiées, des ateliers thématiques collaboratifs, un réseau…
    • Soutenir les incubateurs étudiants, les réseaux femmes et entrepreneuriat, les jeunes en décrochage scolaire, les personnes en reconversion en les intégrant le plus possible à l’écosystème de l’entrepreneuriat à impact, en fléchant les initiatives existantes et en soutenant leurs projets, en intégrant davantage la notion d’initiative à impact dans la culture scolaire.

Restructurer le tourisme d’affaires

L’essentiel des congrès en France se fait sur des tailles de 500 à 1500 personnes et nous n’avons pas d’offres à Toulouse pour cette cible. Le centre des congrès Pierre Baudis et le Centre Diagora sont vieillissant et le MEETT, pour un coût de 310 M€ d’investissement, est disproportionné. Par ailleurs, l’hôtellerie restauration de centre-ville risque de souffrir d’un « décentrage » des besoins d’hébergement vers cet équipement.

  • Accompagner les hébergeurs dans leur nécessaire repositionnement marketing et les investissements qui en découleront. Favoriser l’implantation d’Auberges de Jeunesse Internationales de nouvelle génération.
  • Structurer les composantes « gastronomie (restaurants + marchés), shopping et déambulations urbaines » afin d’optimiser les retombées économiques des clientèles affaires, touristes et excursionnistes.

Toulouse, ville de science, de patrimoine et de culture

L’axe de communication de la Métropole « Toulouse a tout »[1] est le reflet d’une identité sans aspérité avec des formules éculées comme « une ville où il fait bon vivre », où « la qualité de vie est très forte »… que l’on pourrait appliquer à de nombreuses villes du sud de la France.

Rien de cela ne permet de créer un positionnement fort et attractif pour les différentes clientèles touristiques.

C’est pourquoi, nous proposons de reprendre le développement de l’économie touristique à la base. Nous le ferons dès le début du mandat en impliquant les acteurs concernés. .

La « destination TOULOUSE» doit être capable de fédérer l’ensemble des acteurs locaux.

Nous dédierons un axe spécifique sur la politique culturelle de la ville, dont les propositions seront relevées prochainement, y compris avec des projets qui auront pour but de faire rayonner la ville. Une politique volontariste de valorisation de notre ville doit être menée, et les propositions doivent découler d’une identité fait rayonner l’identité de notre ville et de ses habitants.

Les travaux que nous menons au sein de notre mouvement auprès d’experts et de toulousain-e-s d’aujourd’hui – nous orientent toutefois vers une identité toulousaine à construire autour d’un tryptique :  Ville de sciences- Ville de patrimoine– Ville culturelle festive et sportive.

Toulouse ville de science avec la boule de rangueil CEMES

  • Ville de sciences
    Avec plus de 15 000 chercheurs (publics et privés) et 112 000 étudiants et près de 5000 doctorants, Toulouse doit capitaliser sur ses richesses, mettre en avant les innovations et valoriser les talents de son territoire sur les lieux de visite.

    La métropole toulousaine doit renforcer son positionnement de « terre de sciences ». Les 4 établissements de culture scientifique et technique (Muséum d’histoires naturelles, Quai des Savoirs, Cité de l’Espace et Aéroscopia) rassemblent pourtant plus d’1 million de visiteurs annuels ;

    Les musées souffrent d’un sous-investissement criant qui les empêche de recevoir des expositions nationales et internationales. Les musées et leurs expositions sont complémentaires d’une offre sur les spectacles vivant (voir plus loin).

    • Structurer une offre basée sur les établissements existants de Culture Scientifique et Technique en cohérence avec l’histoire et l’image industrie-recherche de la métropole. Compléter l’offre existante par le développement des lieux de mémoire comme l’observatoire de Jolimont, en s’appuyant sur les structures associatives existantes.

Cloitres_des_Augustins pour la ville du paatrimoine

  • Ville de patrimoine
    La municipalité a visé une labellisation UNESCO impossible à atteindre (du fait de la saturation en termes de villes labellisées et de faiblesse du thème choisi, « Toulouse Capitale ») mais a négligé les deux labellisations acquises : le Canal du Midi et le canal de Brienne / la Basilique Saint Sernin et l’Hôpital St Jacques pour les chemins de St Jacques de Compostelle.

    Nous mettrons en place un plan de développement de l’ensemble Canal du Midi/Canal latéral/Garonne intégrant les dimensions touristiques (V80 liaison Atlantique-Méditerranée), patrimoniales (label UNESCO) et mobilités urbaines. Mieux valoriser les chemins de Saint Jacques de Compostelle (Itinéraires, Monuments et leurs périmètres de protection).

    • Mettre en place un plan de développement de l’ensemble Canal du Midi/Canal latéral/Garonne intégrant les dimensions touristiques (V80 liaison Atlantique-Méditerranée), patrimoniales (label UNESCO) et mobilités urbaines. Mieux valoriser les chemins de Saint Jacques de Compostelle (Itinéraires, Monuments et leurs périmètres de protection).

Ville de la culture

  • Ville de culture festive et sportive

    NB : le volet culturel paraîtra prochainement et concentrera l’essentiel des propositions à destination des acteurs culturels et des pratiques.

    Les industries culturelles et créatives (ICC) sont la combinaison de la créativité, de la culture, de la technologie et de l’innovation. Ces industries incluent l’architecture et le design, le multimédia, les jeux vidéo, les arts numériques ainsi que les arts traditionnels, vivants et visuels.

    Ces activités occupent une place importante sur le territoire, tant du point de vue du nombre d’emplois (15.000) que de la « valeur ajoutée » générée. Mais aussi du fait de son impact global sur la société et de sa capacité à créer un climat favorable au vivre-ensemble et propice à l’innovation.

    En effet, nous considérons que ces activités ne peuvent pas se réduire à la vente de produits/services ; plusieurs « effets positifs » : capacité à innover d’un écosystème et la richesse culturelle d’un territoire : favorise les échanges, source d’inspiration pour les acteurs…

    Les activités culturelles forment aussi l’identité d’une ville et le sentiment d’appartenance à cette ville. Toulouse est par exemple l’un des berceaux du streetart. Dans les années 90, des artistes comme Mademoiselle Kat, AS, TLT puis la Truskool ont permis à Toulouse de rayonner, et cette histoire doit faire partie du récit commun que nous ferons de Toulouse. Refléter l’identité de Toulouse et la culture toulousaine, c’est aussi mettre en avant les toulousains dans leur diversité,  et les talents sous toutes leurs formes.

    • Pour cela, nous proposons de structurer les filières en favorisant la mutualisation, la coopération et les partenariat. Des actions de communications seront également engagées pour soutenir les événements.

Sur événementiel, nous poursuivons notre réflexion avec notre Groupe de réflexion Culture et nous serons amenés à faire des propositions ultérieurement ;

Nous concerterons les acteurs culturels et sportifs pour faire émerger dans chacun des 2 secteurs une dynamique débouchant sur un/des événementiels co-construits (pas).

Nous préconisons une structure publique forte, bâtie à partir de la Sem locale avec des vrais moyens et de vraies compétences. Il est nécessaire de la conforter en créant une véritable équipe dédiée pour porter des candidatures locales à tous types Evènements : événements sportifs, Congrès, salons, concerts et événements culturels. Et, de l’animer avec l’ensemble des acteurs concernés.

[1] Voir : https://www.toulouseatout.com